• En lien avec les événements de cette semaine,

    la municipalité souhaite que le message suivant soit relayé au plus grand nombre :

     


  • Mardi 11 novembre, les enfants de l'école Sainte-Marie, et les enfants de l'école publique de la Tilleulière ont interprété des chants et lu des lettres écrites pendant la guerre 1914-1918. Auparavant, salle Agnès Varda, la chorale Sereiniros a chanté « La chanson de Craonn », longtemps interdite.

    Mardi 11 novembre, les enfants de l'école Sainte-Marie, et les enfants de l'école publique de la Tilleulière ont interprété des chants et lu des lettres écrites pendant la guerre 1914-1918. Auparavant, salle Agnès Varda, la chorale Sereiniros a chanté « La chanson de Craonn », longtemps interdite.


  • Conseil : les problèmes de stationnement près des écoles

    Ce n'était pas à l'ordre du jour du conseil municipal du jeudi 6 novembre. Néanmoins, Christian Couturier, maire, a accepté que David Burnaud de l'opposition S'investir ensemble, pose la question du stationnement : « Depuis la rentrée scolaire, la problématique de la sécurité des enfants, de la circulation et du stationnement autour des écoles, préoccupe l'ensemble des parents. Elle pose des problèmes récurrents à l'entrée et sortie des enfants, notamment, rue des Écoles. De plus, des voitures stationnées le long du parcours du Chronobus encombrent les places de stationnement près des commerces, souligne David Burrnaud. Il nous semble nécessaire que ce sujet soit pris à bras-le-corps, pour trouver des solutions à long terme. Comptez-vous mettre rapidement ce sujet à l'ordre du jour du travail des commissions compétentes ? Pour notre part, nous sommes prêts à participer à cette réflexion et à apporter des propositions concrètes. »

    Réponse du maire : « Le problème n'est pas nouveau ! Nous avons cependant constaté une aggravation du stationnement anarchique et dangereux près de l'école de la Tilleulière. Parmi les explications, il faut noter l'augmentation du nombre d'enfants en maternelle de la Tilleulière. En revanche, on constate un manque de civisme des automobilistes. » Il ajoute : « La montée en puissance du transport en commun avec le C4 amène un accroissement du stationnement à la journée en centre-ville, près des écoles et des commerces. Nous allons poursuivre la réflexion engagée avec Nantes métropole, en 2011, sur l'accessibilité. Une réponse possible est d'étendre la zone bleue. Il est aussi nécessaire d'inciter les utilisateurs du C4 à stationner sur le parking P + R de la rue des Papillons. Nous allons mener une campagne de sensibilisation auprès des usagers, en 2015. Nous veillerons à une rotation plus importante, qui nécessitera, pour certains résidents, d'utiliser leur stationnement personnel au lieu de l'espace public qui ne leur appartient pas. Le partage de l'espace public est une question de solidarité et de respect des valeurs auxquelles nous sommes attachés. »

    Actuellement, la majorité des véhicules affluent depuis l'échangeur du Taillis par la rue de Champ-Fleuri. Malheureusement, la construction du parking P + R, prévu dans cette rue, prend du retard. « Le projet est plus coûteux que prévu, dû aux contraintes de l'existence d'une conduite de gaz ! »


  • Chaque année, la police municipale organise une initiation à la sécurité routière auprès des classes de CM2 de la commune. L'objectif pour les écoliers est d'apprendre les panneaux de signalisation, d'appréhender les dangers et de circuler en vélo. 110 élèves ont participé à cette initiation qui se décompose deux parties.

    La première demi-journée, Julie Civel, brigadier de police municipale et monitrice de prévention routière, prépare un code théorique. Les élèves passent ensuite un test sur une piste aménagée, par groupe de sept. Ce circuit, balisé et jalonné de panneaux de signalisation, permet aux enfants de se mettre en situation.

    À la fin de cette séance, la police municipale remet un diplôme cycliste attestant la réussite au test. Ces exercices permettent de préparer l'ASSR (Attestation de sécurité routière) que les enfants passent en 5e, obligatoire pour l'obtention du permis de conduire. Grâce à cette initiation, ils reçoivent également leur APER (Attestation de première éducation routière).

    Des écarteurs de danger pour vélos, offerts par le conseil général, ont été distribués aux élèves. « La Ville cherche à renforcer la place du cycliste et du piéton. Cette action de prévention permet également aux enfants d'apprendre à respecter la circulation douce », précise Marie-Christine Rabillé-Frontero, première adjointe en charge de l'enfance et de la tranquillité publique.


  • "Le décret sur les rythmes est maintenu"... Il aura fallu que l'entourage du ministre de l'éducation nationale, Benoît Hamon, explicite la formule ambiguë utilisée par le chef du gouvernement lors de son discours de politique générale. Manuel Valls venait de jeter un doute en déclarant qu'il proposait un  "assouplissement du cadre des rythmes". En dépit de son habillage simple, la formule n'était pas immédiatement lisible. Elle est restée ambiguë jusqu'aux précisions de la rue de Grenelle.

    Selon l'entourage de Benoît Hamon, il n'y aura donc "ni retrait, ni report, ni libre choix. L'assouplissement vise à l'application pleine et entière du texte du 24 janvier 2013 qui cadre la réforme des rythmes scolaires." Pour le premier ministre comme pour le ministre de l'éducation nationale, la concession se limite donc à une prise en compte des difficultés rencontrées par quelques communes dans cette mise en place avec l'"obligation maintenue pour toutes les communes d'appliquer le texte à la rentrée 2014".

    Une aide des services rectoraux

    A l'heure actuelle, 4 000 communes appliquent cette réforme, qui allège journée et classe et remet des cours une demi-journée de plus. Il en reste 20 000 dont le passage est prévu à la rentrée. Comme l'a rappelé Manuel Valls, 92 % ont établi un projet, 3 % ont du mal à trouver une organisation et 5 % font de la résistance.

    Benoît Hamon assure donc que "les recteurs et les services de l'inspection académique disposeront des adaptations juridiques nécessaires" pour aider, après concertation locale, les communes qui peinent le plus à boucler leur projet, mais aussi pour permettre aux communes qui avaient déjà un projet pédagogique ayant nécessité un aménagement des rythmes, de le conserver. Il ne s'agit pas de pénaliser les acteurs qui avaient déjà œuvré pour la réussite de l'enfant en leur demandant de changer de formule, explique en substance l'entourage de Benoît Hamon. Le décret du 24 janvier était notamment critiqué parce qu'il cassait des formules qui, sur le terrain, fonctionnaient.

    Cet "assouplissement du cadre" ne passera ni par l'entrée dans un statut d'expérimentation, ni par une quelconque réécriture du décret, comme le demandait le SNUipp, le principal syndicat du premier degré, depuis le début.

    Le premier ministre a par ailleurs rappelé que "l'aménagement des rythmes scolaires  est une bonne réforme car avec elle beaucoup plus d'enfants ont accès à des activités périscolaires, sportives, culturelles très complémentaires de l'éducation donnée par les enseignants".

    Maryline Baumard

     





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